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Partenaires techniques

jeudi 21 octobre 2010, par ITIE-BF

L’ITIE-BF est placée sous la tutelle technique et financière du Ministère de l’Economie et des Finances. En plus de l’Etat burkinabé, plusieurs autres partenaires techniques et financiers apportent leurs contributions pour sa mise en œuvre. Parmi les partenaires de l’ITIE-BF, on peut citer :

L’Etat

L’ensemble des activités prévu dans le Plan d’Actions est mis en œuvre par une équipe légère de cinq (05) cadres, trois (03) agents d’appui et un minimum d’équipement dont un véhicule Berline, le tout mis à disposition du Secrétariat Permanent par l’Etat. La contribution de l’Etat à la mise en œuvre de l’ITIE-BF est évaluée à 649 469 $.
Pour compléter cet effort de l’Etat, il a été proposé aux partenaires de coopération d’apporter leurs contributions à la mise en œuvre des activités techniques de l’ITIE-BF.

Le PARECAP

Au cours d’une visite effectuée le 14 juin 2010 au Secrétariat Permanent de l’ITIE-BF, le Coordonnateur du Projet de Renforcement de l’Interface Etat-Secteur Privé-Société Civile (PARECAP) Monsieur André Richard OUEDRAOGO a décidé le financement de la publication et de la dissémination du rapport ITIE à hauteur de 10 000 dollars US soit environ 5 000 000 FCFA par sa structure. Cette visite fait suite à la rencontre que le Secrétaire Permanent de l’ITIE-BF avait eue avec lui le dans les locaux du PARECAP le 26 janvier 2010 dans le but d’obtenir un appui financier pour la réalisation des activités relatives inscrites sur le plan d’action de l’ITIE-BF.

La Banque Mondiale

L’essentiel des activités techniques est financé par la Banque Mondiale.
La signature de la convention de financement sous forme de don d’un montant de 245 000 dollars US, avec la Banque Mondiale est intervenue le 04 décembre 2009 dans la salle de réunion du Ministère de l’Economie et des Finances. La Signature des documents a été effectuée par le Ministre de l’Economie et des Finances, Monsieur Lucien Marie Noël BEMBAMBA et la Représentante Résidente de la Banque Mondiale au Burkina Faso, Madame Galina SOTIROVA en présence du personnel du SP/ITIE-BF et des cadres concernés de la Direction Générale de la Coopération (DGCOOP).
Si la procédure de conclusion de l’Accord de Don entre le Burkina Faso et la Banque Mondiale a pris un temps relativement long (du 14 juillet au 04 décembre 2009 soit quatre mois et 20 jours), les démarches pour le premier décaissement n’en ont pas été moins longues. En effet, l’ensemble des activités menées pour aboutir au premier décaissement du fonds multi donateur logé à la Banque Mondiale après la signature de la convention de financement, a pris exactement six (06) mois et six (06) jours. Le premier décaissement est intervenu le 10 juin 2010.
Compte tenu des difficultés rencontrées pour le décaissement des fonds, ces activités n’ont pu être réalisées dans les délais prévus.

L’Ambassade de France au Burkina Faso

Après l’intention qu’elle a manifestée lors de la rencontre du 06 novembre 2009, l’Ambassade de la France a engagé une série de rencontre avec le SP/ITIE-BF en vue de déterminer l’enveloppe ainsi que les conditions de sa contribution .

Ainsi, après l’élaboration par le SP/ITIE-BF des Termes de Référence en vue du recrutement d’un consultant chargé d’élaborer un programme de formation et de renforcement des capacités des parties prenantes de l’ITIE-BF, l’Ambassade de France au Burkina Faso a, sur financement propre, procédé au recrutement dudit consultant(cf. compte rendu du dépouillement des offres pour la sélection du consultant en annexe 4) dont le rapport final a été adopté par le Comité de Pilotage lors de sa sixième rencontre tenue le 27 août 2010.

Au moment où nous bouclons le présent rapport, un Accord de Don à hauteur de 33.800.000 francs CFA, a été signé (cf. contrat annexe 5) entre l’Ambassade de France et l’ONG « Organisation pour le Renforcement des Capacités de Développement » (ORCADE). Ce qui porte à 40 720 700 FCA la contribution totale de l’Ambassade de France à la mise en œuvre de l’ITIE-BF.

l’Ambassade du Canada au Burkina Faso

Lors de la rencontre du 06 novembre 2009 avec les partenaires techniques et financiers du Burkina Faso, le représentant de l’Ambassade du Canada, a fait remarquer que le Burkina Faso est éligible au fonds commun de l’organisation des compagnies minières canadiennes dénommée « la Responsabilité Sociale des Entreprises » qui dispose en son sein d’un fonds d’environ 180.000 dollars US.
Par ailleurs, sur les 589 652 dollars US attendus des autres partenaires, le Canada avait estimé pouvoir apporter une contribution pour ce qui concerne les activités de renforcement des capacités. Fort de cette déclaration et étant donné que le PNUD et l’Ambassade de France se sont déjà fortement engagés pour soutenir les activités de renforcement des capacités, le Ministre de l’Economie et des Finances, Président du Comité de Supervision de l’ITIE-BF a sollicité un appui auprès de cette Représentation Diplomatique pour le financement de la mise en œuvre de l’objectif n° 3 du Plan d’Actions de l’ITIE-BF dans son volet « stratégie de communication » ainsi que l’objectif n°6 relatif à sa contribution au processus de validation.

Malheureusement, par correspondance n° 201/2010/AMB/NL/mt en date du 10 août 2010 adressée à Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances), l’Ambassadeur du Canada a exprimé le regret de son institution de ne pouvoir donner une suite favorable à la requête de financement de l’ITIE-BF.

Mais, à la rencontre de la Directrice Régionale, Madame Marie Ange KALENGA avec l’Ambassadeur du Canada au Burkina Faso, Monsieur Jules SAVARIA, ce dernier a promis de revoir dans quelle mesure son institution pourrait financer certaines activités du processus ITIE-BF avant la fin de l’année 2010.

le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)

Au sortir de la réunion du 06 novembre 2009, le Représentant Résident du PNUD a, par correspondance n° 140 CM – ORG 130/1 UNDP en date du 28 novembre 2009, adressée à Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances annoncé une contribution de 50.000 dollars US destinée aux activités de renforcement des capacités.
Malheureusement, après cette correspondance le Représentant Résident qui était en fin de mission au Burkina Faso, a rejoint son nouveau poste et cette absence a posé un problème de suivi du dossier. Invité à la sixième réunion du Comité de Pilotage, le représentant du PNUD a réaffirmé l’engagement de son institution à hauteur de 50 000 dollars US. Des rencontres sont en cours pour finaliser cet apport du PNUD qui, vraisemblablement sera consacré à l’organisation des ateliers sur l’état d’avancement du processus.

la Banque Africaine de Développement (BAD)

Les trois quarts (3/4) de la contribution nationale au cours de la première année de mise en œuvre de l’Initiative ont été apportées sous forme « d’appui budgétaire ciblé » de la BAD à l’Etat burkinabé. Fort des résultats palpables atteints (le Burkina Faso a réussi son passage au statut de « Pays Candidat »), la BAD a décidé de poursuivre cette politique « d’appui budgétaire ciblé » au SP/ITIE-BF au cours de la deuxième année. Ainsi, plusieurs réunions de concertation entre le SP/ITIE et les techniciens de cette institution financière ont permis au SP/ITIE de planifier au compte de la BAD, un ensemble d’activités stratégiques pour l’atteinte des objectifs de la deuxième année de mise en œuvre du Plan d’Actions.

Malheureusement, cette contribution annoncée et programmée de la BAD n’a pas été disponible, la BAD ayant décidé d’annuler ses appuis institutionnels au Burkina Faso pour des raisons de ratios d’endettement, jugé très faible pour l’année 2010.
Cette situation imprévue a constitué un sérieux handicap au processus ITIE-BF car, seule la contribution annoncée de la BAD, sous forme d’appui budgétaire, pouvait être utilisée indifféremment pour financer les autres volets du Plan d’Actions, contrairement aux autres partenaires qui ont orienté leurs contributions sur des activités spécifiques.