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Diffusion d’informations sur l’ITIE-BF, sous forme d’encarts dans les quotidiens

Des efforts pour impliquer toutes les communauts dans la mise en oeuvre de l’Initiative

jeudi 25 août 2011, par Service Communication alpha

Dans le but d’informer et de susciter l’implication de toutes les communauts burkinabs dans la mise en oeuvre de l’ITIE-BF, l’ONG Organisation pour le Renforcement des Capacits de Dveloppement (ORCADE), structure laquelle le Comit de Pilotage a confi l’excution du programme de renforcement des capacits des parties prenantes de l’ITIE-BF, a imprim et publi sous forme d’encarts dans les quotidiens "L’Observateur Paalga" et "Le Pays", des informations sur la mise en oeuvre de l’Initiative au Burkina Faso. Le premier encart porte sur la ncssit de renforcement des capacits des acteurs tandis que le secord se consacre la demande de prolongation de six (6) mois, de l’chance de validation du Processus ITIE du Burkina Faso.

Premier encart

Processus ITIE au Burkina Faso

La formation des parties prenantes au centre des proccupations

Dans le cadre du processus de lInitiative pour la Transparence des Industries extractives (ITIE) au Burkina Faso, son Comit de Pilotage a labor un programme pour le renforcement des capacits des parties prenantes dudit processus. Le programme est excut par le Secrtariat permanent de lITIE/Burkina Faso (SP/ITIE-BF), structure en charge de la mise en uvre de lITIE au Burkina Faso et rattache au Ministre de lEconomie et des Finances.

Conformment audit programme, un plan dactions a t labor et sa mise en uvre confie au Groupe de Travail Renforcement des Capacits du Comit de Pilotage de lITIE-BF, prsid par la socit civile. En effet, pour faciliter le travail du Comit de pilotage, trois groupes de travail sont constitus et regroupent chacun un des trois types dacteurs chargs de la mise en uvre de lITIE-BF. Il sagit des groupes de travail :

-  Collecte des donnes , prsid par lAdministration ;

-  Communication confi aux compagnies minires ;

-  Renforcement des capacits , dirig par la socit civile.

Le plan dactions vise la ralisation des objectifs de renforcement des capacits des parties prenantes de lITIE tels que dfinis dans le programme pour le renforcement des capacits.

Les activits de renforcement des capacits des parties prenantes de lITIE portent essentiellement sur des activits dinformation, de formation, de sensibilisation, dducation et de plaidoyer, relatives au processus ITIE-BF.

Les activits du plan dactions dont la mise en uvre se fera en deux phases, couvrent six (6) sites miniers : Youga, Mana, Inata, Kalsaka, Essakane, Taparko.

Pour la premire phase, quatre (4) types dactivits ont dj t raliss :

1/ des sorties d’information sur le plan d’actions et des ateliers de formation de traducteurs en langues locales, au lexique du secteur minier. Ces traducteurs proviennent, des six (6) sites miniers ci-dessus cits.

2/ lorganisation dun forum dinformation et de communication sur le processus ITIE, Ouagadougou en Novembre 2010. Au cours de cette rencontre, les dbats ont port sur lactivit minire ; la participation de la socit civile et des lus locaux une meilleure gestion de lactivit minire au Burkina Faso. Latelier qui a runi une centaine de participants a t co-organis par le Secrtariat permanent de lITIE et lONG ORCADE, qui assure la mise en uvre du programme dactivits de renforcement des capacits des parties prenantes de lITIE-BF au compte du Groupe de Travail Renforcement des Capacits du Comit de Pilotage de lITIE-BF. Ce Groupe de Travail est prsid par la socit civile ;

3/ lorganisation au niveau des zones abritant des socits minires en exploitation industrielle, de six (6) ateliers dinformation et de communication sur le processus de lITIE ; lactivit minire ; la participation de la socit civile et des lus locaux une meilleure gestion de lactivit minire au Burkina Faso ;

4/ le suivi et lvaluation des actions mises en uvre sur les sites miniers.
Les ateliers avaient pour objectif de faire connatre le processus ITIE aux populations tant au niveau national que local, le rle des acteurs dans le processus ainsi quune connaissance du secteur minier au Burkina Faso. Il sagissait aussi de renforcer les capacits des acteurs en vue de faciliter leur contribution au processus de validation du Burkina Faso comme pays conforme.

Conformment aux principes de lITIE, les diffrents ateliers ont runi des reprsentants de lEtat (structures dconcentrs et dcentralises) ; des compagnies minires et de la socit civile.

Le processus ITIT-BF a t bien apprci par les populations au regard de sa pertinence pour la promotion dune bonne gouvernance dans le secteur minier.

Ltat desprit qui a galement prvalu lors des ateliers sur les sites miniers, consistait interpeler les diffrents acteurs de la gouvernance plus dattention sur les proccupations des populations et des autorits au niveau local dautre part. Tout en saluant en effet la pertinence du processus, les communauts riveraines des sites miniers ont mis laccent sur leur vcu quotidien, notamment, les difficults de collaboration entre les populations et les compagnies minires dune part, et entre les compagnies et les autorits locales sur certains sites, dautre part. A cela sajoute la question de pauvret des populations.

Les activits de la deuxime phase mettront laccent sur le suivi environnemental et la gestion des ressources naturelles, la responsabilit sociale des entreprises minires, les droits et devoirs des communauts riveraines des sites miniers, etc.
Lengagement du Burkina pour la transparence dans les industries extractives est rel. Il appartient chaque partie prenante de jouer pleinement son rle pour faire du processus ITIE-BF un exemple de russite dans la sous rgion

Le programme de formation et de renforcement des capacits des parties prenantes de lITIE-BF est financ par lAmbassade de France au Burkina Faso. Sa mise en uvre est accompagne dune stratgie de communication, finance par le Bureau national de la Banque mondiale au Burkina Faso

Deuxime encart

Processus ITIE au Burkina Faso

Six mois de prolongation de lchance pour la validation

Aprs lengagement du Burkina Faso dans le processus de lInitiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE), le pays avait jusquau 14 mai 2011 pour procder la validation du processus en vue de devenir un Pays Conforme . Cependant, pour diverses raisons, la validation entame en novembre 2010 avec llaboration du premier rapport ITIE du Burkina Faso, na pu tre acheve dans ce dlai. En Fvrier 2011, le gouvernement a alors introduit une demande de prolongation de lchance de validation au Conseil dAdministration de lITIE dont le sige est bas Oslo, en Norvge.

En date du 28 juin 2011, le Conseil dAdministration de lITIE a accept la demande de prolongation de six mois de lchance pour la Validation. Ainsi, le Burkina Faso devra maintenant achever la Validation de son processus ITIE avant la nouvelle date butoir fixe au 14 novembre 2011.

Dans le mme temps, on note des changements au niveau des Rgles de l’ITIE fixant les exigences que les pays mettant en uvre l’ITIE auront remplir pour tre reconnus Conformes l’ITIE.

En effet, le 16 fvrier 2011, le Conseil dAdministration de lITIE a dcid d’adopter une nouvelle dition des Rgles de l’ITIE. Les Rgles de l’ITIE fixent dsormais une limite la dure de Candidature des pays. Si un pays n’atteint pas le statut de pays Conforme l’ITIE au terme de la priode de Candidature prvue, il sera radi de l’ITIE. Les nouvelles rgles prvoient aussi des exigences plus nettes concernant la rgularit et la ponctualit des rapports ITIE. Les pays qui ne publient pas de Rapports ITIE de manire rgulire et ponctuelle, risquent d’tre suspendus et radis de l’ITIE. Ces changements ont t jugs indispensables pour protger l’intgrit de l’ITIE.

En outre, si un pays a accompli des progrs significatifs sans pour autant atteindre la Conformit, sa Candidature sera renouvele pour une dure de 18 mois, lissue de laquelle il devra avoir achev une Validation conforme la version 2011 des Rgles de l’ITIE. Si le pays ne parvient pas au statut de pays Conforme la fin de cette priode de 18 mois (la "priode maximum de Candidature"), il sera radi de l’ITIE.

L’effet pratique de cette dcision est que, nonobstant la dcision du Conseil dadministration lissue de la Validation, le Burkina Faso devra galement veiller ce que ses rapports ITIE futurs soient conformes aux exigences de l’dition 2011 des Rgles de l’ITIE et faire le ncessaire pour que le rapport 2010 soit publi au plus tard le 31 dcembre 2012 suivant l’dition 2011 des Rgles de l’ITIE.

Du renforcement des capacits des parties prenantes

Sur le terrain de la sensibilisation et de la formation, les parties prenantes sont toujours en action.
Ainsi, dans le cadre du plan daction de renforcement des capacits des parties prenantes de lITIE, financ par lAmbassade de France au Burkina Faso et le Bureau national de la Banque mondiale au Burkina Faso, la socit civile, travers lONG ORCADE, a organis des ateliers de formation sur le suivi environnemental et la gestion naturelle, la responsabilit sociale des entreprises minires sur les six sites miniers en opration : Taparko, Kalsaka, Youga, Mana, Inata, Essakane. Cela, aprs la premire phase du plan daction qui a consist en des ateliers dinformation et de communication

Ces formations taient ncessaires au regard du constat effectu sur le terrain. En effet, aux dires des communauts locales, les activits extractives et dorpaillages portent dj prjudices lenvironnement : dgradation des sols, problmes de sant humaine et animale, dplacement de certaines espces animales sauvages vers dautres milieux, disparition de certaines espces vgtales, insalubrit des cadres de vies, etc.

A cela, il faut dplorer linsuffisance de suivi sur le terrain par les services de lenvironnement, ce qui est un facteur favorisant la dgradation continue de lenvironnement due aux activits extractives et dorpaillage.

Pour les populations riveraines ayant pris part ces sances de formation, il sagissait de les outiller tre capable de suivre les effets ngatifs des oprations minires et prendre des initiatives pour accompagner les services techniques de lenvironnement dans la protection et la prservation de lenvironnement.

Sagissant de la responsabilit sociale des entreprises minires, qui a aussi eu un grand intrt pour les populations, la responsabilit sociale obligatoire et celle non obligatoire ont t aussi des points largement dvelopps et discuts.

Comme dans toutes les activits que mne lONG ORCADE sur les sites miniers, on a not la disponibilit et des contributions pertinentes des autorits au niveau local lors des activits du plan dactions (Prfets, Maires, Chefs traditionnels, services techniques ).

Dans le cadre de leurs activits, les organisations de la socit civile uvrant dans le domaine minier, mettent laccent sur la protection et la prservation de lenvironnement. Elles invitent les socits extractives produire plus dimpacts positifs au profit des populations riveraines, des conomies aux niveaux local et national ; et aux orpailleurs extraire lor sans dtruire lenvironnement.